Il n'y a de création de valeurs que si on est en asymétrie par rapport à ce que fait tout le monde
24 juillet 2011
Pourquoi un blocus médical contre les achrafiens ?
11 juin 2011
Discours hommage aux victimes du crach du Yéménia
Mesdames et messieurs les adjoints au Maire
Mesdames, Messieurs les élus,
Mes chers compatriotes comoriens,
Honorable assistance,
Chers invités,
Nous sommes réunis aujourd’hui dans cette salle au sein même de la commune de Rillieux-la-pape à la mémoire des victimes du crash de l'A310 de Yemenia Airways.
Par vos présences ici - parmi nous – honorables élus,
la France témoigne de sa forte compassion.
Merci.
Il y a une dizaine de jours, le mardi 30 Juin 2009, un airbus de la compagnie Yemenia airways est porté disparu des écrans radars de l'Aéroport Prince Saïd Ibrahim de Moroni.
A bord de cet appareil 152 passagers et membres de l'équipage ont péri au large des côtes comoriennes.
Les comoriens sont en deuil,
La communauté comorienne de France est touchée au plus profond de son âme.
Cet accident a décimé des familles entières.
Ce drame douloureux et poignant nous a plongé, tous, dans une profonde tristesse.
Cet accident a enlevé parmi nous dans cette même ville de RILLIEUX-LA-PAPE, Asmine accompagnée de sa fille Soane.
Je voudrais que vous vous joigniez à moi pour adresser nos sincères condoléances à la famille Abdou Soilihi ainsi qu'à l'ensemble des familles des victimes.
Que l’expression de notre profonde sympathie franchisse les frontières pour parvenir aussi à leurs proches, là-bas aux Comores.
Mesdames messieurs les élus,
Honorable assistance,
Le choc est terrible et la douleur profonde.
Le plus triste dans ce malheur c'est que ce drame était prévisible.
Plus jamais ça.
Puisse ma petite voix atteigne les grandes instances de ce pays
- que ma communauté dont je suis originaire, digne, fière et respectueuse des lois de la république reçoive en retour les garanties que la lumière sera faite sur les circonstances exactes de cet accident
- qu'une commission d'enquête soit constituée afin d'élucider rapidement les responsabilités de chacun,
- que vous, Hautes autorités de la République, fassiez en sorte qu'à l'avenir nous puissions voyager en toute sécurité, avec toute notre dignité à bord de ces avions,
- que les 152 disparus – longue vie à Bahia - ne le soient pour rien,
Je vous remercie
Projet d'informatisation de l'ORTC par la communauté comorienne de Lyon
14 septembre 2009
Ramadhan, des actes qui invalident le jeûne
Comment le jeûne est-il invalidé ?
Est-ce que les actes suivants invalident le jeûne : les injections, se mettre le doigt dans l’oreille, les examens vaginaux, se rafraîchir le corps avec de l’eau, vomir ?
Voici la réponse de Sheikh `Atiyyah Saqr
Concernant le jeûne, Allâh - Exalté soit-Il - dit : « Cohabitez donc avec elles [vos épouses], maintenant, et cherchez ce qu’Allâh a prescrit en votre faveur ; mangez et buvez jusqu’à ce que se distingue, pour vous, le fil blanc de l’aube du fil noir de la nuit. Puis accomplissez le jeûne jusqu’à la nuit. »
[2] Il est aussi rapporté que l’un des Compagnons du Prophète - paix et bénédictions sur lui - lui dit : « Je suis ruiné ! » « Pourquoi ? », demanda le Prophète - paix et bénédiction soientccsur lui. L’homme répondit : « J’ai eu une relation sexuelle avec mon épouse pendant une journée du Ramadân ». Le Prophète - paix et bénédictions soient sur lui - lui enseigna alors comment expier cette faute.
Le verset et le hadith précédents indiquent que jeûner signifie s’abstenir de nourriture, de boisson et de relations sexuelles. Ainsi l’accomplissement de l’une de ces actions invalide le jeûne. Les juristes sont d’avis, de manière unanime, que celui qui commet l’un de ces trois actes doit rattraper son jour de jeûne, car cela est considéré comme une dette, et « une dette due à Allâh mérite davantage de considération » comme il est rapporté dans un hadith authentique.
De plus, avoir une relation sexuelle nécessite une expiation majeure, c’est-à-dire affranchir un esclave. Si le musulman n’en est pas capable, il doit jeûner deux mois consécutifs. S’il en est toujours incapable, qu’il nourrisse soixante pauvres.
Cependant, les savants ont divergé sur la définition exacte des termes « nourriture » et « boisson ». Certains sont d’avis que ces termes désignent tout ce qui pénètre l’intérieur du corps d’un individu. Ils divergent aussi sur la compréhension du terme « tout » ; ils se demandent s’il faut le prendre dans son sens général ou s’il désigne quelque chose en particulier, comme la nourriture ou le fait de satisfaire son appétit charnel. Il y a aussi divergence sur la signification du terme « intérieur » : signifie-t-il l’estomac qui reçoit la nourriture et la boisson ? Désigne-t-il toute partie du corps invisible de l’extérieur ? Ou alors les organes chargés d’assimiler la nourriture et les médicaments ? Ainsi, certains soutiennent que se mettre le doigt dans l’oreille invalide le jeûne. À l’inverse, d’autres pensent que lorsque la nourriture atteint le corps sans passer par un orifice naturel, à l’aide d’une seringue par exemple, le jeûne n’est pas invalidé. D’autres font remarquer la chose suivante : si une substance atteignait la gorge par dessous les cheveux, à travers les pores, le jeûne serait-il invalidé en dépit du fait que cette substance aurait emprunté un canal non conventionnel ? D’autre part, certains avancent qu’insérer une seringue dans l’urètre n’annule pas le jeûne, même si ce dernier est un orifice naturel. Ne tenant pas compte de la vraie signification du jeûne et en généralisant le concept de nourriture à des éléments éloignés du sens littéral et coutumier du terme, ces juristes ont émis ces avis aussi divers et variés.
Toutefois, parmi toutes les opinions des juristes célèbres, j’opte pour les avis suivants :
Le jeûne n’est pas annulé lorsque l’on met ses doigts dans ses oreilles, ou en les nettoyant à l’aide d’un coton-tige ou à l’aide d’une solution, car rien ne peut dépasser les tympans et arriver à la tête, qui de toute façon, n’a pas vocation à recevoir la nourriture et à nourrir le corps.
Le jeûne n’est pas rompu par les examens vaginaux, ni celui des hémorroïdes ou des amygdales à l’aide d’une cuillère ou d’un instrument de ce genre.
Un lavement (au sens médical du terme) n’invalide pas le jeûne à moins que l’instrument n’atteigne l’estomac.
Le jeûne n’est pas invalidé par les injections intraveineuses, intramusculaires ou sous-cutanées, car elles ne procurent pas la nourriture et la boisson de nature à satisfaire la faim et à étancher de la soif.
Par contre, les injections d’éléments nutritifs comme le glucose par exemple, sont considérées comme de la nourriture et annulent donc le jeûne. Celui qui reçoit ce genre d’injections peut se passer de nourriture car ces injections ont le même effet que la nourriture. Cela s’explique par le fait que lorsque la nourriture est digérée et assimilée, elle apporte au corps tout ce dont il a besoin grâce à la circulation sanguine. Ainsi, la nourriture peut être directement injectée dans le sang sans passer par le canal alimentaire conventionnel.
Se rafraîchir le corps avec de l’eau fraîche ou se gargariser n’invalide pas le jeûne car on a vu le Prophète - paix et bénédictions sur lui - verser de l’eau sur sa tête alors qu’il jeûnait, pendant une période de grande chaleur. Ce récit a été rapporté par Ahmad, Abu Dawûd et An-Nasâ’î. En effet, lorsqu’on se rafraîchit le corps, l’eau n’atteint pas l’estomac. Le but étant simplement de réduire la transpiration pour retenir l’eau dans le corps et réduire la soif qui s’ensuit.
Concernant le vomissement, il est rapporté que le Prophète - paix et bénédictions sur lui - a dit : « Quiconque n’a pu s’empêcher de vomir, n’a pas à recommencer son jeûne, tandis que celui qui l’a fait intentionnellement doit le refaire. » Les juristes définissent le vomissement comme étant la sortie des substances contenues dans l’estomac à travers la bouche. Si celui-ci est accidentel, le jeûne n’est pas rompu. S’il a été provoqué délibérément, le jeûne doit être renouvelé.
19 juillet 2009
Hommage aux victimes du crash de l'Airbus A310 de Yemenia
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Messieurs les Députés,
Monsieur le Vice Président du Grand Lyon,
Monsieur le Vice-président du conseil général du Rhône,
Messieurs les Maire,
Mesdames, Messieurs les élus,
Honorable assistance
Les comoriens sont en deuil.
La communauté comorienne de France est touchée au plus profond de son âme.
Le drame douloureux qui s’est produit dans la nuit du 29 au 30 juin 2009 au large des côtes comoriennes et qui nous rassemble ici aujourd’hui, nous plonge, tous, dans une profonde tristesse.
Cet accident a décimé des familles entières.
Certains villages ont perdu jusqu'à 30 personnes d'autres, une dizaine, 8, 7, cinq etc.….
Au total 152 personnes - (longue vie à Bahia)- 152 personnes sont portées disparues.
Par vos présences ici parmi nous honorables élus, la France témoigne de sa forte compassion.
Merci.
Honorables assistance, la douleur est très profonde à chaque fois que nous pensons aux 152 personnes qui ont perdu la vie, dans ce tragique accident de l’Airbus A310 de la compagnie Yemenia Airways.
Sachez que 152 personnes sur un total des 700 000 habitants que comptent aujourd'hui les Comores, c'est énorme.
Chacun de nous dans la diaspora comorienne a perdu un membre de la famille, un ami, une connaissance, un collègue ou simplement l'ami d'un ami.
Je pense à la commune de Rillieux-la-Pape qui a perdu 2 de ses administrés dans le crash de cet avion, madame Abdou et sa fille Sohane.
Je pense à Hadidja, cette jeune femme active, présente partout dans les festivités et rencontres comoriennes du quartier de Gerland qui n'a pas eu le temps d'intégrer l'appartement qu'elle venait d'avoir après plusieurs mois d'attente.
Je pense aussi à cette femme de Vénissieux à qui on vient d'accorder sa carte de séjour, après dix ans de clandestinité. Son premier rêve était de rendre visite à sa famille laissée au pays.
Je pense aussi à ma cousine Thama Abdounour d'Itsandra Mdjini qui a perdu dans ce tragique accident ses deux fils et son frère El-hadad Abdounour lui-même accompagné de son fils Elhad Abdounour de 2ans.
Je pense à ma chère sœur et voisine de Tsidjé accompagnée de ses 2 jeunes enfants,
je souhaite beaucoup de courage à mon frère et ami AGOGO.
"Puisque c’est à moi qu’il échoit le triste honneur de me faire l’interprète des sentiments profondément attristés de la communauté comorienne, je voudrais que vous vous joigniez à moi pour adresser nos sincères condoléances aux familles des victimes.
Que l’expression de notre profonde sympathie franchisse les frontières pour parvenir à leurs proches, là-bas aux Comores. Je voudrais que nous ayions une pensée particulière pour celles et ceux qui, ici présents, sont durement touchés par
cet insoutenable catastrophe."
Le plus triste dans ce malheur c'est que ce drame était prévisible.
Chacun de nous, après avoir embarqué dans les A310 de Yemenia airways à partir de Sanaa vers Moroni a craint de sa vie à un moment donné.
Mesdames, Messieurs, la sécurité faisait défaut à cette compagnie.
Nous ne pouvons pas aujourd'hui omettre qu'il y a environ un an, les comoriens de France et les français d'origine comorienne se sont constitués en un collectif dénommé SOS VOYAGES COMORES dans un objectif de rendre les vols de cette compagnie sûrs à un prix attractif. (Oui, prix attractif, car, contrairement à ce que disent les mauvaises langues, elles font croire que les vols yemenia à destination des Comores étaient des vols low cost). Non, le prix du billet en haute saison atteignait les 1400euros.
Ce collectif, a désigné une délégation qui est partie aux Comores rencontrer les autorités comoriennes ; cette délégation est allée même à Sanaa, au Yemen, elle est rentrée bredouille.
Au nom de la Diascom,
Mesdames et messieurs les élus, Honorable assistance,
je demande, par votre intermédiaire, à Monsieur Nicolas Sarkozy Président de la République qu'une commission d'enquête soit constituée afin :
- que la lumière soit faite sur ce drame,
- que les 152 disparus ne le soient pour rien,
- que les comoriens de France et les français d'origine comorienne trouvent leur dignité partout dans le monde
Je vous remercie.
03 avril 2009
Mayotte : de 1958 à 2009, un article de Mayotte Hebdo
50 ans de combat pour Mayotte française
1 mai 1958L'assemblée territoriale des Comores vote une motion demandant le transfert de la capitale de Dzaoudzi à Moroni.
Au Congrès de Tsoundzou mené par Marcel Henry, Younoussa Bamana, Georges Nahouda, en réaction contre cette décision, la population mahoraise se prononce pour la rupture avec les Comores et en faveur de la départementalisation.
2 août 1966
Révolte des femmes guidées par Bouéni M'titi, Zaïna Méresse et Zéna M'déré, qui manifestent devant la résidence du conseil du gouvernement. Création du Mouvement populaire mahorais, les principaux leaders que sont Marcel Henry, Zéna M'déré, Ibrahim Bacar et Younoussa Bamana, prêtent serment de fidélité pour la vie à la cause séparatiste mahoraise et au maintien de l'île dans la République française.
2 décembre 1972
La chambre des députés des Comores exprime le vœu qu'une délégation du territoire étudie avec le gouvernement de la République française les conditions d'accession des Comores à l'indépendance "dans la coopération et l'amitié avec la France".
Mai 1973
Ouverture des pourparlers à Paris sur les modalités de l'accession des Comores à l'indépendance.
11 novembre 1973
Emprisonnement de Younoussa Bamana, représentant de Mayotte à la chambre des députés des Comores.
2 octobre 1974
Le MPM demande le droit à l'autodétermination de Mayotte.
14 novembre 1974
Le Parlement français adopte le projet de loi organisant le référendum, les résultats seront connus île par île.
22 décembre 1974
Référendum d'autodétermination des Comores, sur l'ensemble de Mohéli, Anjouan et Grande Comore, 94,94% se prononcent pour l'indépendance. A Mayotte, 65,3% se prononcent pour le maintien du territoire au sein de la République.
25 juin 1975
L'Assemblée nationale examine le projet de loi portant ratification des résultats du référendum. Ce projet doit être soumis au référendum avant la proclamation de l'indépendance et devra être adopté île par île.
6 juillet 1975
Proclamation unilatérale de l'indépendance des Comores par Ahmed Abdallah, les élus mahorais dénoncent une décision illégale.
3 août 1975
Ali Soihili renverse le président Ahmed Abdallah.
21 novembre 1975
La "marche rose" : Ali Soihili débarque à Mayotte avec une cinquantaine d'hommes non armés. La population mahoraise se rend massivement à l'aéroport pour empêcher l'atterrissage d'un 2e avion soupçonné d'amener un détachement armé.
8 février 1976
Consultation de la population mahoraise : 99,42% choisissent de demeurer au sein de la République française.
11 avril 1976
Deuxième consultation pour le maintien ou l'abandon du statut de Tom, environ 80% se prononcent pour l'abandon au profit du statut de Dom.
22 décembre 1979
Une loi réaffirme l’ancrage de Mayotte dans la République française en stipulant que "l'île de Mayotte fait partie de la République française et ne peut cesser d'y appartenir sans le consentement de sa population".
27 janvier 2000
L'Accord sur l'avenir de Mayotte est signé au nom de l'État par le Secrétaire d'État à l'Outremer avec le président du conseil général et les principaux partis politiques de l'île.
2 juillet 2000
Conformément aux engagements pris, la population de Mayotte est consultée et se prononce à 72,94% pour cet accord et devient Collectivité départementale, avec 10 ans pour se préparer.
29 mars 2009
Les Mahorais se prononcent à 95,2% des voix pour le statut de département d'Outremer.
05 février 2009
Comores, la tournante doit tourner, et c’est au tour de Mohéli
En effet, malgré l’intérêt que peut porter un tel projet, cette réforme si elle est adoptée aura la fâcheuse conséquence de porter encore pour cinq ans, le Président Sambi à la tête de l’état. (Cf. l’article 17 de l’avant projet de loi). Ce qui lui fera un total de 8 voire de 9ans au pouvoir, sans discontinuer, car, il a été précisé par ce même article 17 : « une proposition de calendrier sera soumise au vote de l’Assemblée de l’Union ». Cela veut dire, qu’un calendrier va être soumis à l’assemblée de l’Union soit tout de suite après l’adoption, soit au terme du mandat en cours. En d’autres termes, le Président Sambi pourra organiser sa réélection, en même temps que les Gouverneurs, immédiatement après l’adoption de la réforme constitutionnelle ou attendre la fin de son mandat en cours pour organiser sa réélection auquel cas, on va devoir supporter le Foundi jusqu’à en mai 2015.
Ensuite, conformément à la constitution que nous avons adoptée en 2001, la tournante doit tourner. Tout et chacun sait que nous traversons une période très sensible.
« Chat échaudé craint l'eau froide ». Nous devons nous abstenir de tout acte ou parole devant créer une autre crise politique. Modifier cette constitution maintenant risque d’attiser le séparatisme encore en veille dans nos esprits et détruire la fragile réconciliation que nous ne connaissons que depuis moins de un an. Rappelez vous qu’en 1997, les mohéliens avaient, eux aussi, hissé le drapeau français. N’oubliez pas non plus, que ce n’est qu’au mois de mars 2008 que nous avons, des deux mains, acclamé le Président Sambi pour avoir libéré Anjouan. Il serait inconvenant aux yeux de tous, y compris la communauté internationale, qu’à la date anniversaire, les Comores entrent à nouveau, dans une autre crise séparatiste avec l’île autonome de Mohéli. Il faut noter d’ores et déjà, que lors d’un grand rassemblement tenu ce week-end pour dénoncer « toute révision de la constitution », les hommes politiques de Mohéli, menacent de faire sécession s'ils n'obtiennent pas gain de cause. Il serait par conséquent raisonnable, au Président Sambi, d’annuler ce référendum. L’expérience sur la tournante doit passer par Mohéli.
Enfin, il convient de se demander pourquoi, encore une fois, Sambi souhaite appeler les comoriens aux urnes ce mois de mars ?
- Serait-ce pour détourner l’attention du comorien sur le référendum qui aura lieu à Mayotte sur la départementalisation de notre île sœur ?
- Cette mascarade serait-elle le fruit des termes tenus entre les Présidents Sambi et Sarkozy le 28 septembre 2007 ?
- Serait-ce pour occulter les élections législatives d’Avril 2009. Ce qui aurait comme conséquence de by-passer le parlement de l’Union et ainsi pouvoir régner sans partager ?
Ce qui mérite d’être rappelé, c’est que lors de la rencontre de septembre 2007 entre les deux présidents Sarkozy et Sambi, il a été décidé officiellement qu’ensemble ils allaient maintenir la question de Mayotte dans un cadre bilatéral et poursuivre avec détermination le dialogue approfondi relancé entre les deux pays. Mais qu’avons-nous vu venir ? La naissance du GTHN, poudre aux yeux que nous a lancée Yves Jégo, Secrétaire d’Etat français à l’Outre mer. Sambi serait-il le complice de la France sur le projet de la départementalisation de Mayotte ?
Comme disait un de nos illustres et anciens Présidents le Guide de la Révolution, Ali Soilih, « l’histoire est le seul juge », j’espère que nous n’aurons pas à poursuivre le Président Sambi pour haute trahison.
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